A LA UNE – JANVIER 2020

Microsoft laisse traîner 250 millions d’enregistrements de support
Microsoft lance un navigateur Edge basé sur Chromium

Twitter va permettre de limiter ou de bloquer les réponses aux tweets

Un cardiologue intente un procès à Apple au sujet de l’Apple Watch

WhatsApp ne sera plus supporté sur les téléphones plus anciens

Évasion fiscale : la France s’autorise à la surveillance sur les réseaux sociaux

En manque d’évolution, la télé traditionnelle recule toujours plus face à Netflix et consorts

5G, les risques de santé de cette nouvelle technologie encore peu connus

Windows 10 : désactiver complètement OneDrive

Google liquide les applications Chrome
Les iPhone peuvent servir de clé de sécurité physique pour les comptes Google
En 2020, combien de PC fonctionnent encore sous Windows 7?
Google Maps a un nouvel easter egg insolite que les fans de Star Wars vont adorer
Spear phishing : comment des hackers nord-coréens ont berné des utilisateurs de Microsoft

Google Maps a un nouvel easter egg insolite que les fans de Star Wars vont adorer

Google Maps vient de se doter d’une nouvelle animation sur la version web qui imite le passage à la vitesse hyperspace lorsqu’on navigue entre les planètes du système solaire. De quoi donner brièvement l’impression que l’on se trouve à bord du Faucon Millenium avec Han Solo et Chewbacca.

Les ingénieurs de Google ont toujours de bonnes idées pour glisser des petits easter eggs où on les attend le moins. Le dernier a été repéré par un redditeur: il s’agit d’une animation que Google vient apparemment d’ajouter lorsqu’on navigue entre les planètes. Désormais, lorsque l’on change de planète à partir de la barre latérale, les étoiles se transforment en trainées bleues, puis la nouvelle planète apparait à la fin de l’animation. 

Cela ne vous rappelle rien? Si vous êtes un inconditionnel de Star Wars vous reconnaîtrez sans doute immédiatement ce clin d’oeil.En effet lorsque Han Solo et Chewbacca entrent dans « l’hyperspace » à bord du mythique Faucon Millenium, et que leur vaisseau file donc plus vite que la vitesse de la lumière, on peut voir les étoiles se transformer également en trainées lumineuses.

Comment entrer dans l’hyperspace sur Google Maps
Si vous souhaitez tester la chose par vous même c’est très simple:

  • Allez sur http://www.google.fr/maps à partir de votre ordinateur
  • Mettez la carte en mode satellite
  • Dézoomez la carte autant que possible – une barre latérale apparait alors sur la gauche avec une liste de planètes et autres satellites
  • Cliquez sur n’importe quel objet
  • Filez plus vite que la lumière

Comme Google n’a pas du tout communiqué sur ce petit changement, il est difficile de dire avec certitude quand cette animation a été ajoutée.
Néanmoins, vu sa ressemblance avec l’animation de la célèbre franchise, il ne semble pas impossible que cet easter egg ait été lancé pour marquer la sortie de Star Wars: The Rise of Skywalker.

Un cardiologue intente un procès à Apple au sujet de l’Apple Watch

Un cardiologue de New York a porté plainte contre Apple, parce que le groupe technologique aurait intégré à l’Apple Watch une invention qu’il aurait lui-même fait breveter.

Le médecin affirme que la montre intelligente enfreint le brevet qu’il a obtenu pour une méthode de détection d’un rythme cardiaque irrégulier. En intentant un procès à Apple, il espère recevoir une indemnisation.

L’Apple Watch est une importante source de revenus pour la firme de Cupertino. Le segment professionnel ciblé par la montre connectée, conjointement avec l’Apple TV et les casques Beats, a représenté durant l’exercice écoulé un chiffre d’affaires supérieur à 24 milliards de dollars.

Tout comme d’autres grandes entreprises technologiques, Apple fait assez souvent l’objet de plaintes relatives à une violation présumée de brevets. L’entreprise ne fait en général aucun commentaire à propos de ce genre d’accusations, aussi longtemps qu’elles sont en cours d’examen par la Justice. Cette fois non plus, Apple n’a pas réagi publiquement.

5G, les risques de santé de cette nouvelle technologie encore peu connus

L’Anses fait état du manque d’informations sur cette nouvelle technologie. Et se garde bien d’émettre un avis tranché sur les futurs niveaux d’exposition auxquels sera confrontée la population.

La 5G débarque en France sans plus de précautions. La gouvernement avait demandé à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) une évaluation en avril 2018.
Dans un premier rapport préliminaire, l’Anses fait état du manque d’informations sur cette nouvelle technologie. L’Anses se garde bien d’émettre un avis tranché sur les futurs niveaux d’exposition auxquels sera confrontée la population. Et pour cause : les réseaux n’existent pas encore, les quelques expérimentations sont très récentes et l’agence manque de données pour en évaluer les effets.

L’autorité de régulation des télécoms a lancé le 30 décembre 2019 la procédure d’attribution de fréquences dans la nouvelle bande 3,5 GHz. Pourtant, les effets sanitaires et écologiques ne peuvent pas encore être prédits.

WhatsApp ne sera plus supporté sur les téléphones plus anciens

Dès demain, le service de messagerie instantané WhatsApp ne fonctionnera plus sur les Windows phones. Il en ira bientôt de même sur les anciennes versions d’Android et d’iOS.

WhatsApp, la plate-forme de messagerie populaire de Facebook, a annoncé l’arrêt de son support sur quelques anciens téléphones.

A partir du 1er janvier, l’appli ne sera ainsi plus utilisable sur les Windows phones, selon l’entreprise dans ses FAQ. Et à dater du 1er février, elle ne sera plus utilisable ni sur Android 2.3.7 ou antérieur, ni sur iOS 8 ou antérieur.

Il ne sera pas possible de transférer directement l’historique des messages vers une autre plate-forme, mais WhatsApp offre la possibilité d’exporter cet historique sous forme de pièce jointe à un courriel.

En manque d’évolution, la télé traditionnelle recule toujours plus face à Netflix et consorts

La télévision traditionnelle est toujours en baisse, mais la cible commerciale reste importante. On peut voir dans les derniers chiffres Médiamétrie un changement générationnel en cours.

En étant baigné comme nous le sommes tous dans l’univers tech, on le ressent : la télévision traditionnelle n’attire plus. Aujourd’hui, les regards sont tournés vers les services comme Netflix, et la concurrence y est la plus vive — l’apparition de Disney+ va sous peu chambouler encore plus un secteur déjà fragmenté.

Peut-on cependant définir cette impression comme réelle ? Le journal Les Échos relaie les analyses de Philippe Nouchi, directeur de l’expertise média chez Publicis, qui se base sur les derniers chiffres Médiamétrie pour analyser cette tendance.

Première tendance globale d’importance : seuls 72,2 % des Français regardent la télé tous les jours désormais. Cela représente tout de même une baisse de 1,5 point en un an et 3,1 points depuis 2017. Nous parlons bien ici du service TV, et pas bien sûr l’objet en lui-même. Plus encore, dans ces spectateurs, la durée d’écoute est elle aussi en diminution de 6 à 7 minutes, après une baisse de 5 à 6 minutes en 2018.
Ce sont chez les 25/34 ans que la baisse est la plus marquée: ce sont 17 minutes d’écoute environ qui ont été perdues en un an, poussant Philippe Nouchi à remarquer : « l’impact des plateformes de type Netflix se fait sentir ».
Malgré tout, la télévision n’est pas foncièrement en crise. Pour cause : la fidélité des 50 ans et plus. Les parts d’audience moyennes de France Télévisions ont ainsi augmenté de 0,5 % sur ces spectateurs, quand TF1 a gardé une audience stable à 32,6 %. Les chaînes du groupe M6 n’ont connu qu’un recul de 0,1 % à 21,3 %.

Ainsi, la télévision traditionnelle garde la part la plus importante pour ses annonceurs : le profil « femme responsable principale des achats du foyer », plus communément connue sous le nom grinçant de « ménagère de moins de 50 ans ». Le vieux poste continue donc de tourner sur les mêmes principes vieillissants, les revenus publicitaires ne subissant pas de baisse.

Du même temps, TF1 se félicite des succès de ses « prises de risque gagnantes » comme la diffusion de la Coupe du Monde féminine de football, « Le Bazar de la Charité » ou « Mask Singer ». M6 suit la même philosophie en mettant en avant les refontes de « Top Chef » et « la France a un incroyable talent ». Pour TF1, le service de rattrapage MyTF1 a également connu une année record avec 1,8 milliard de vidéos vues soit 24 % de hausse en un an.

Si TF1 et M6 mettent en avant ces avancements, il n’empêche que le renouvellement de programmes phares ou le lancement de nouveaux programmes sont des solutions à court terme face à une concurrence toujours plus féroce des créateurs de contenu en ligne. Or, il s’agit-là d’une concurrence à laquelle les grands groupes français ont encore à peine répondu.

Nous attendons toujours Salto, le service censé être un concurrent de Netflix et des plateformes assimilées, dont le développement ne semble pas être au beau fixe malgré le triplement des investissements. Les plateformes type MyTF1 elles-mêmes ne sont pas aussi polyvalentes et simples d’utilisation qu’un service comme Netflix, ce qui tend à jouer en leurs défaveurs.

Et que dire du comportement des chaînes observées en 2019 ? La guerre entre TF1 et M6 faite à Free n’aura fait que souligner à quel point les grands groupes télévisuels français sont dans une démarche conservationniste, à l’heure où le marché tend à favoriser l’innovation avant toute chose.

N’oublions pas que les 25/34 ans d’aujourd’hui sont les cinquantenaires de demain, et que ces derniers voient déjà leurs habitudes de consommation être profondément modifiées par les services de VOD modernes. Sans un plan à long terme, les grands groupes français pourraient très vite subir une chute drastique de leurs revenus. Nous continuerons bien sûr d’observer l’évolution de la situation.

Évasion fiscale : la France s’autorise à la surveillance sur les réseaux sociaux

Le Conseil constitutionnel s’est prononcé ce vendredi 27/12/2019 en faveur d’une surveillance des réseaux sociaux à des fins d’identification des cas d’évasion fiscale. Les données pouvant être collectées dans ce cadre sont toutefois sujettes à des restrictions.

Scruter les réseaux sociaux à la recherche d’évadés ou fraudeurs fiscaux, mais en s’accordant à la législation en matière de respect de la vie privée, c’est le numéro d’équilibriste auquel vient d’être autorisé le fisc français. Dans un compte rendu publié ce 27 décembre, le Conseil constitutionnel valide le projet de collecte à grande échelle de données sur les réseaux sociaux, tout en imposant un nombre conséquent de restrictions et autres garde-fous au parlement, qui aura pour lourde responsabilité de légiférer sur un dossier éminemment sensible… et dans un contexte politique des plus tendus.

Principale restriction imposée par le Conseil constitutionnel : cette surveillance ne doit porter que sur les « contenus librement accessibles » sur le web, notent nos collègues de Numerama. Cela implique l’analyse de photos publiées sur les réseaux sociaux, mais aussi de messages envoyés publiquement ou encore des profils. En somme les contenus « manifestement rendus publics », précise le Conseil constitutionnel, qui insiste sur le fait que l’analyse ne doit concerner que les publications et données laissées sciemment en libre accès sur internet. Les contenus privés, y compris ceux accessibles uniquement après inscription ou saisie d’un mot de passe, ne sont donc pas concernés par le futur suivi du fisc sur les réseaux sociaux.

Le Conseil constitutionnel défend par ailleurs les autorités de confier à un quelconque sous-traitant la collecte, l’analyse ou même la conservation des données glanées sur les réseaux sociaux et sur le Net.

Tout devra donc être géré en interne par l’État, à l’exception des outils utilisés pour le traitement des données, qui pourront, eux, être développés par des acteurs externes. On apprend par ailleurs que le traitement de ces données sera confié, en bout de cycle, à des agents assermentés et soumis au secret professionnel, disposant du grade de contrôleur est-il précisé dans le compte rendu du Conseil.

Ces agents seront chargés de vérifier, et de valider le cas échéant, le travail de traitement réalisé en amont par des algorithmes.

Le Conseil constitutionnel prévoit par ailleurs des délais maxima de conservation pour ces données.
Les données les plus sensibles (relatives à la sexualité, à la politique ou à la religion des personnes contrôlées), ou « sans lien avec la lutte contre la fraude fiscale », explique Numerama, seront automatiquement effacées au bout de cinq jours.

Un délai de 30 jours est par contre prévu pour les autres données, sous réserve que ces dernières ne servent pas aux besoins d’une enquête en cours. Si le fisc n’a rien à vous reprocher, toutes les données collectées doivent donc être supprimées automatiquement au bout d’un mois maximum.

Un juge sera également affecté au suivi de ce traitement et aura pour charge de contrôler que l’administration et les pouvoirs exécutifs emploient bien les informations glanées sur le web dans le seul cadre de la lutte contre l’évasion fiscale.

Le Conseil prévoit enfin que les droits inhérents aux lois informatique et libertés soient respectés, à une exception près. Si les droits d’accès, de rectification et d’effacement et de limitation de traitement des données sont assurés, celui d’opposition est éludé. Il s’oppose en effet à l’enjeu de lutte contre la fraude en lui-même et ne peut dans ces conditions être maintenu selon le Conseil constitutionnel.

Spear phishing : comment des hackers nord-coréens ont berné des utilisateurs de Microsoft

Microsoft a lancé une offensive contre un groupe de hackers nord-coréens qui utilisait une technique appelée le « spear phishing » pour voler les données des personnes ciblées, souvent des employés gouvernementaux et des membres d’organisations militantes pour la paix.

Microsoft contre-attaque. La firme de Redmond affirme avoir pris le contrôle de 50 noms de domaine utilisé jusqu’ici de manière malveillante par un groupe de hackers dans le but d’obtenir les données privées des victimes.

Le géant américain a baptisé ledit groupe « Thallium » et pense que les pirates qui le composent opèrent depuis la Corée du Nord. Microsoft a traqué le réseau mis en place par les hackers mal intentionnés et a ainsi découvert que celui-ci était utilisé pour infecter les comptes et ordinateurs des personnes ciblées afin de leur voler des informations sensibles.

La firme précise aussi que Thallium s’est attaqué à des employés gouvernementaux, des membres d’organisation militant pour la paix et les droits humains, des think tank ou encore à du personnel universitaire. Les victimes étaient essentiellement situées aux États-Unis, en Corée du Sud et au Japon.

La technique utilisée par Thallium s’appelle le « spear phishing ». Il s’agit là d’une méthode encore plus pernicieuse que l’hameçonnage — phishing — traditionnel.

En effet, au lieu d’envoyer le même email piégé à tout un tas d’utilisateurs, les hackers prennent le temps de rassembler plusieurs informations sur leurs cibles depuis des bases de données publiques — notamment sur les réseaux sociaux — afin d’élaborer un message fortement personnalisé, ce qui le rend forcément plus crédible aux yeux de la victime.

Microsoft partage par ailleurs une capture d’écran montrant à quoi ressemble un faux mail de support client envoyé par Thallium.

On peut voir que le nom de domaine n’est pas correct,
«rnicrosoft.com» ayant remplacé le légitime «microsoft.com». En lisant trop vite, d’aucuns pourraient confondre les lettres «rn» avec un «m».

Cette erreur d’inattention combinée à la présentation soignée du message risque de précipiter l’internaute dans le piège.

La suite vous la connaissez : en cliquant sur lien, la victime est invitée à entrer ses identifiants et autres informations personnelles afin que celles-ci soient volées par les hackers. Thalium pouvait ainsi accéder aux emails, listes de contacts et événements dans l’agenda de l’utilisateur.

À cela s’ajoutent des malwares installés sur l’ordinateur infecté qui attendaient ensuite les instructions de Thallium pour voler des données stockées sur l’appareil. Les logiciels en question ont été nommés « BabyShark » et « KimJongRAT ».

Microsoft précise en outre que sa prise de contrôle des 50 domaines a été validée par le tribunal de district des États-Unis pour le district oriental de Virginie.

Twitter va permettre de limiter ou de bloquer les réponses aux tweets

Annoncée au CES 2020, cette fonctionnalité destinée à lutter contre le harcèlement sera testée au cours du premier trimestre.

Twitter a profité du Consumer Electronics Show pour annoncer de nouveaux outils destinés à aider ses utilisateurs à contrer le harcèlement et les abus.

Ils pourront limiter le groupe de personnes qui peuvent répondre à leurs tweets en définissant des filtres pour soit laisser les réponses ouvertes à tous, soit les limiter à leurs seuls abonnés, aux personnes mentionnées dans le message ou bien les bloquer totalement. Ces options vont êtres testées durant le premier trimestre afin d’être ajustées avant leur introduction plus tard dans l’année. En novembre, Twitter a ouvert la possibilité de masquer des réponses spécifiques aux tweets afin que les autres ne puissent pas les voir. Un moyen de lutter contre les abus. Le réseau social a également profité de sa conférence du CES pour annoncer qu’il diffusera à nouveau l’avant-première du tapis rouge des Oscars en collaboration avec ABC et l’avant-première des Grammys avec CBS. Le partenariat avec la NBA est prolongé avec la diffusion en direct de 20 matchs ainsi que des résumés des meilleurs moments. (Eureka Presse)

En 2020, combien de PC fonctionnent encore sous Windows 7?

Cent millions par-ci, un demi-milliard par-là : estimer le nombre de PC fonctionnant encore sous Windows 7 peut s’avérer une tâche délicate. Reste que la mission s’avère possible et qu’une estimation fiable de ce nombre existe bel et bien.

Pour Microsoft, rien de moins sûr : le nombre d’utilisateurs de Windows se chiffrerait, et cela depuis des années, à 1,5 milliard dans le monde. Si le chiffre est souvent considéré comme faisant autorité auprès des experts et des analystes, c’est loin d’être le cas dans la réalité. Il s’agirait plutôt d’une incantation invoquée à chaque fois que l’état-major de Microsoft souhaite mettre l’accent sur la taille de sa base d’utilisateurs pour motiver sa main-d’œuvre ou rendre le sourire à ses partenaires.

Interrogé lors d’un événement de promotion de Windows 10 qui s’est tenu en janvier 2016, Satya Nadella s’est lancé dans une saillie typique de la direction de Microsoft. « Le fait qu’il y ait 1,5 milliard d’utilisateurs de Windows est incroyable.

C’est une responsabilité qu’aucun d’entre nous chez Microsoft ne prend à la légère », avait-il affirmé.
Il semble pourtant que ce nombre de 1,5 milliard d’utilisateurs a beaucoup diminué au cours des dernières années. Laissez-moi vous montrer comment j’en suis arrivé à cette conclusion.

Les dirigeants de Microsoft se sont, sans surprise, concentrés principalement sur la croissance de sa base installée de Windows 10, faisant état d’une croissance régulière au cours des cinq dernières années.
L’entreprise avance qu’elle peut certifier cette mesure grâce à ses indicateurs de mise à jour et de télémétrie intégrés à chaque copie de Windows 10.

Une donnée importante car les déclarations de la direction de Microsoft sont susceptibles d’être scrutées par des services juridiques, du simple fait que le géant américain est côté en bourse, et donc soumis de ce fait à des obligations particulières de la part des autorités de régulation boursière.

Les iPhone peuvent servir de clé de sécurité physique pour les comptes Google

Toute personne possédant un iPhone peut l’utiliser comme clé de sécurité pour une authentification à deux facteurs lors de la connexion à un compte Google.

Google vient d’annoncer une mise à jour de l’application Smart Lock pour iOS (10.0 et suivants) qui permet désormais aux iPhone de faire office de clés de sécurité pour accéder à un compte Google avec une authentification à deux facteurs.

Le système peut fonctionner via une connexion Bluetooth sur Chrome OS, iOS, macOS ainsi que des ordinateurs Windows 10 avec Google Chrome. La principale différence avec la version Android est que dans celle-ci, la clé de sécurité est intégrée aux terminaux.

L’autre nouveauté de cette annonce est que les iPhone sont désormais utilisables dans le cadre du Programme Protection Avancée qui permet de sécuriser les comptes Google de personnes susceptibles de faire l’objet d’attaques ciblées : journalistes, activistes, chefs d’entreprise, équipes de campagnes électorales… Google recommande également “d’enregistrer une clé de sécurité de sauvegarde pour votre compte et de la conserver dans un endroit sûr, afin de pouvoir accéder à votre compte si vous perdez votre téléphone.” (Eureka Presse)

Microsoft lance un navigateur Edge basé sur Chromium

Microsoft a sorti une toute nouvelle version d’Edge. Ce logiciel, disponible pour Windows, macOS et les plates-formes mobiles iOS et Android, repose pour la première fois sur le projet open source Chromium de Google.

Le nouveau navigateur peut être directement téléchargé pour Windows 7, 8/8.1 et 10. De plus, Microsoft a également sorti une version pour macOS, ainsi qu’un navigateur Edge mobile pour Android et iOS. Certaines versions d’Edge sur base de Chromium étaient depuis quelques mois déjà disponibles en bêta, mais à présent, il s’agit des premières variantes stables du navigateur. Chromium est le moteur open source populaire, qui constitue également la base des navigateurs Google Chrome, Vivaldi et Opera.

Sur les systèmes intégrant l’ancien navigateur Edge, ce dernier est, après le téléchargement et l’installation, automatiquement remplacé par la nouvelle version basée Chromium. Provisoirement, le navigateur ne peut pas encore être rapatrié via la méthode Windows Update.

Microsoft hésite encore du fait que la nouvelle version dispose non seulement d’un autre moteur, mais aussi d’un tas de nouvelles fonctions. L’entreprise préfère par conséquent laisser le choix à l’utilisateur même.

Le passage au moteur Chromium devrait non seulement rendre Edge plus rapide, mais veiller aussi à une plus grande compatibilité avec les extensions et sites web. Autrement dit, tout ce qui bien dans Google Chrome (le navigateur le plus populaire au monde), l’est aussi dans Edge.

Et pour les entreprises, il y a encore un mode Internet Explorer spécial, qui affiche sites et outils web et tourne comme le fait l’ancien navigateur de Microsoft.

Google liquide les applications Chrome

En voie de disparition, les Chrome Apps tirent progressivement leur révérence. Un calendrier d’extinction est détaillé avec juin 2022 en point d’orgue.

La fin annoncée des Chrome Apps (à ne pas confondre avec les extensions Chrome) n’est pas une nouveauté. Déjà en 2016, Google écrivait que seulement de 1 % des utilisateurs sur Windows, macOS et Linux utilisaient activement des applications Chrome packagées.

Même si cela peut parfois se faire au détriment de l’accès à des fonctionnalités de bas niveau, la transition a été faite en faveur des Progressive Web Apps. Du reste, même dans le Chrome Web Store, les Chrome Apps ont perdu leur section dédiée.

Cette semaine, Google a publié une feuille de route concernant le retrait progressif de la prise en charge des Chrome Apps sur les systèmes d’exploitation. Il faut rappeler qu’une première date butoir avait été repoussée sans plus de précision.

Parmi les principales dates, le Chrome Web Store n’acceptera plus de nouvelles Chrome Apps à partir de mars 2020. En juin 2020, ce sera la fin du support des applications Chrome sur Windows, macOS et Linux, mais avec une prolongation jusqu’en décembre 2020 pour Chrome Enterprise et Education Upgrade.

La fin du support des Chrome Apps sur Chrome OS est fixée à juin 2021, sauf pour une version entreprise ou éducation où cela interviendra en juin 2022.

Microsoft laisse traîner 250 millions d’enregistrements de support

Microsoft a laissé plusieurs bases de données exposées, contenant les données de support client de 250 millions d’utilisateurs. Un chercheur en sécurité a repéré et signalé la faille avant que celle-ci ne soit exploitée, selon Microsoft.

Tout le monde peut laisser une base de données mal configurée et ouverte aux quatre vents, même les géants de la Silicon Valley. C’est la mésaventure qui est arrivée à Microsoft à la fin du mois de décembre : comme l’explique le chercheur Bob Diachenko de la société Comparitech.

La fuite de données en question a été découverte par son équipe, qui a identifié quelques jours avant le nouvel an cinq bases de données “elasticsearch” contenant les données du support client de 250 millions d’utilisateurs Microsoft.

Parmi les données exposées se trouvaient les adresses physiques des clients, leurs adresses IP, ainsi que les descriptions des problèmes rencontrés par les utilisateurs, les e-mails d’employés Microsoft chargés de suivre ces dossiers, les numéros des cas, des remarques additionnelles et des notes internes de Microsoft.

Les chercheurs ont constaté que la plupart des données personnelles relatives aux clients avaient été caviardées par les employés de Microsoft avant la mise en ligne.

Si des mesures avaient été prises en amont pour protéger les données personnelles des utilisateurs, les données exposées pouvaient présenter un intérêt pour les cybercriminels et autres escrocs : comme l’explique Comparitech, ces données auraient pu être exploitées pour des arnaques au faux support technique, une technique qui consiste à se faire passer pour Microsoft auprès d’un client afin de lui soutirer de l’argent.

Dans ce type d’arnaque, avoir accès aux données du service client Microsoft est une ressource précieuse.

Windows 10 : désactiver complètement OneDrive

Sous Windows 10, OneDrive est intégré. Les connexions sont si étroites, en fait, que OneDrive possède son propre nœud dans l’explorateur de fichiers, sans moyen évident de le supprimer. Mais les options pour déconnecter OneDrive existent bien, si vous savez où les chercher.

Windows 10 et OneDrive sont imbriqués. Tellement liés, en fait, que OneDrive a son propre nœud dans l’explorateur de fichiers, et que le client de synchronisation de OneDrive s’exécute automatiquement au démarrage. Pourtant tout le monde n’a pas besoin d’utiliser le stockage cloud de OneDrive. Par exemple, vous n’en aurez pas besoin si vous fonctionnez avec un autre fournisseur, ou alors tout simplement si vous êtes foncièrement opposé au stockage de données sur le Cloud. Quelle que soit votre raison, si vous ne voulez pas utiliser OneDrive, vous êtes libre de le désactiver.

Lorsque le client de synchronisation apparaît et vous propose de vous connecter, il suffit de cliquer sur “Annuler”. Vous pouvez aussi modifier les paramètres de OneDrive afin qu’il ne s’exécute pas automatiquement au démarrage. Cette option laisse cependant l’icône OneDrive dans le volet de navigation de l’explorateur de fichiers. Pour la faire disparaître, vous devez effectuer une simple modification du registre.

Windows 10 Pro

Sur Windows 10 Pro ou Entreprise, il faut utiliser la stratégie de groupe pour effectuer ce changement. Ouvrez “l’éditeur de stratégie de groupe locale” (Gpedit.msc) et allez dans “Configuration ordinateur” > “Modèle d’administration” > “Composants Windows” > “OneDrive”. Double-cliquez sur la stratégie “Empêcher l’utilisation de OneDrive pour le stockage de fichiers” et réglez-la sur “Activé”. Après avoir redémarré votre PC, vous constaterez que l’icône OneDrive n’est plus dans le volet de navigation et que le client de synchronisation ne fonctionne plus.

Windows 10 Famille

Sur les appareils fonctionnant sous Windows 10 Famille ou Home, où cette fonctionnalité n’est pas disponible, vous devez modifier le registre manuellement. En utilisant l’éditeur de registre (regedit), naviguez vers HKLM\Software\Policies\Microsoft\Windows\OneDrive (si cette clé n’existe pas, vous devez la créer). Ajoutez une nouvelle valeur DWORD DisableFileSyncNGSC, et réglez-la à 1. Redémarrez le PC pour que le paramétrage de la politique soit effectif.

Notez que cette modification s’applique à tous les utilisateurs de l’appareil. Si vous aviez déjà synchronisé des fichiers sur OneDrive, ils sont toujours dans le dossier local “OneDrive”. Par contre ils ne seront plus dans les dossiers équivalents sur le Cloud de Microsoft.